Première séance d’Étiomédecine ?
7 questions essentielles que vous vous posez
(et pourquoi c’est normal de se les poser)
Sur cette page :
L’idée de venir en séance vous tente, mais une petite voix demande : « C’est quoi exactement ? Ça va faire quoi ? Et si ça ne marche pas sur moi ? »
Si c’est votre cas, vous n’êtes pas seul. Après 9 ans de pratique, je peux vous dire que ces questions sont normales, surtout avant une première séance.
L’Étiomédecine peut sembler étrange au premier abord. L’idée qu’on puisse lire votre corps par le pouls, identifier où l’information s’est cristallisée, et vous aider à la libérer par la parole… ça interroge forcément.
La bonne nouvelle ? Ces craintes sont presque toujours plus grandes que la réalité de la séance. Mais parlons-en franchement.
1. C’est quoi l’Étiomédecine ?
Votre corps garde la trace de ce qui s’est passé. Comme une rivière qui se serait cristallisée à certains endroits. Mon travail ? Lire ces points de figement par le pouls la technique RAC de Nogier, puis vous aider à les reconnaître par la parole pour qu’ils puissent se remettre en mouvement.
Je travaille sur quatre dimensions : émotionnelle, cellulaire, énergétique, spirituelle. Mais concrètement, en séance, on cherche ensemble où votre corps dit quelque chose que votre tête connaît déjà… sans que ça change rien.
Important : l’Étiomédecine est une pratique non conventionnelle. Elle ne remplace pas votre suivi médical.
2. Je vais devoir tout raconter de ma vie ?
Non. Vous n’avez rien à raconter si vous ne le souhaitez pas.
Je ne lis pas votre passé. Je lis ce que votre corps porte maintenant. Parfois, ça remonte à l’enfance. Parfois, c’est hier. Parfois, c’est quelque chose que vous n’aviez pas identifié consciemment.
Vous gardez toujours le contrôle de ce que vous partagez. Mon rôle n’est pas de fouiller. C’est de pointer ce qui veut être vu.
3. Ça va faire mal ? Ça fait quoi, concrètement ?
Physiquement : je prends votre pouls. C’est tout. Pas de manipulation, pas de déshabillage, pas de douleur.
Corporellement : vous pourriez sentir quelque chose se desserrer. Une lourdeur dans les épaules qui s’allège. Un diaphragme qui se débloque. Un plexus qui se dénoue. Ou juste plus de respiration.
Émotionnellement : parfois, reconnaître ce que le corps porte peut remuer. Des larmes peuvent venir. De la colère aussi. Ou juste du soulagement.
Ce n’est pas « mauvais ». C’est le processus. Comme quand une rivière gelée se remet à couler.
Vous pouvez :
- Faire une pause quand vous en avez besoin
- Dire si c’est trop intense
- Revenir plus tard si nécessaire
L’important : avancer à votre rythme. Pas au mien.
4. Et si ça ne marche pas sur moi ?
Certaines personnes sentent un changement immédiatement. D’autres ont besoin de temps pour que ça décante. D’autres encore ne sentent rien pendant la séance… et réalisent trois jours plus tard que quelque chose a bougé.
Il n’y a pas de « réussite » ou d’« échec ». Il y a ce qui se passe. Et parfois, ce qui se passe, c’est que vous n’êtes pas prêt. Ou que ce n’est pas le bon moment. Ou que ce n’est pas la bonne pratique pour vous.
Je ne vous libère pas. Je vous rends votre liberté. Celle de sentir, de choisir, de dire non.
5. Combien de séances il faut ?
Impossible à dire à l’avance. Chaque corps a son rythme.
Certains viennent une fois et c’est suffisant. D’autres reviennent régulièrement pendant plusieurs mois. D’autres font une séance de temps en temps, quand ils sentent qu’ils en ont besoin.
Ce que je peux vous dire : après la première séance, on fait le point ensemble. Vous décidez si ça vous parle de continuer.
6. Ça remplace mon médecin / psy / kiné ?
Non.
L’Étiomédecine est complémentaire à votre suivi médical, pas concurrente.
Si vous avez une douleur chronique : continuez votre suivi médical. Si vous êtes en thérapie : gardez votre thérapeute. Si vous prenez un traitement : ne l’arrêtez pas.
Quand je vous réoriente ailleurs ? Si j’identifie quelque chose qui nécessite un diagnostic médical, je vous oriente vers votre médecin. Si le travail nécessite un accompagnement psychothérapeutique long, je vous le dis.
7. Et si des émotions difficiles remontent ?
C’est possible. Être face à soi en séance, c’est parfois comme regarder dans un miroir.
Des souvenirs peuvent remonter. Des émotions que vous aviez mises de côté. Des intuitions que vous n’aviez pas écoutées.
Ce n’est pas « mauvais ». C’est le processus de reconnexion.
Vous n’êtes pas obligé de « tenir bon ». Si c’est trop, on ralentit. On fait autrement. Ou on arrête là pour aujourd’hui.
Besoin d’un soutien psychologique approfondi ? Je peux vous orienter vers des professionnels de santé mentale qualifiés. Consultez l’annuaire des psychologues ou votre médecin traitant.
Le meilleur conseil pour une première séance ?
Venez comme vous êtes. Avec vos doutes. Avec vos questions. Avec votre curiosité ou votre scepticisme.
Il n’y a pas de « bonne façon » de faire une séance. Pas d’attente à avoir. Juste votre corps qui sait déjà ce dont il a besoin.
Avant la séance, observez : où est-ce lourd ? Où est-ce tendu ? Comment vous sentez-vous ?
Après la séance, observez à nouveau : qu’est-ce qui a bougé ? Qu’est-ce qui respire différemment ?
Même les séances plus intenses laissent généralement une sensation de légèreté. Comme si quelque chose s’était dénoué.
Découvrez aussi : Ce que mes patients disent de leur expérience
Autres questions fréquentes
Cette section répond aux questions plus pratiques que vous vous posez. Elle évoluera au fil du temps.
PENDANT LA SÉANCE
Comment se déroule une séance concrètement ?
Vous êtes allongé, habillé, sur une table de massage. Je prends votre pouls tout au long de la séance.
Le pouls me permet de lire où l’information est figée dans votre corps. Puis je vous invite à reconnaître cette information par la parole. Parfois c’est une question. Parfois c’est juste un silence. Parfois c’est une image qui vient.
Durée : 45 minutes à 1 heure.
Ambiance : calme, sobre, sans musique d’ascenseur new-age.
Lieux de consultation : Carros, Nice et Vence
Est-ce que je dois parler pendant la séance ?
Pas obligatoirement.
Certaines séances sont très verbales. D’autres se passent presque en silence. Votre corps sait ce dont il a besoin.
Mon rôle est de lire ce qui se passe. Pas de vous faire parler à tout prix.
Est-ce que c’est comme une psychanalyse ou une psychothérapie ?
Non.
Une séance d’Étiomédecine peut même être non verbale. Il ne s’agit pas de répondre au « pourquoi du comment », ni de faire remonter toute votre histoire.
Il s’agit de lire ce que votre corps porte maintenant, et de libérer l’information figée pour que votre système puisse se remettre en mouvement.
En psychothérapie, on parle pour comprendre. En Étiomédecine, on reconnaît pour libérer.
À partir de quel âge peut-on venir ?
Il n’y a pas de limitation d’âge.
Pour les enfants de 0 à 6 ans, je recommande que le parent « fusionnel » (souvent la maman) soit présent pendant la séance.
Pour les enfants plus grands et les adolescents, on voit ensemble ce qui est le plus approprié.
APRÈS LA SÉANCE
Qu’est-ce que je vais ressentir en fin de séance et après ?
Trois possibilités :
- Un bien-être immédiat : légèreté, comme si quelque chose s’était dénoué
- Une régression momentanée : fatigue, émotions qui remontent, besoin de pleurer
- Rien de particulier : et c’est OK aussi. Parfois, ça décante plus tard.
Il n’y a pas de « bon » ressenti. Chaque personne et chaque séance sont différentes.
Mon conseil : observez ce qui se passe. Sans jugement. Sans attente.
Que faire juste après une séance ?
S’hydrater et rester au calme.
- Buvez plus d’eau qu’habituellement
- Si possible, posez-vous, reposez-vous
- Évitez de courir les supermarchés ou d’enchaîner 15 rendez-vous
Pendant une séance, des ajustements ont lieu. Votre corps a besoin de temps pour intégrer. Comme une rivière qui se remet à couler : laissez-lui l’espace de le faire.
Pour aller plus loin : Découvrez comment votre système nerveux réagit au stress et pourquoi le repos est essentiel après une séance.
Au bout de combien de temps je vais ressentir des résultats ?
Ça dépend.
Les changements étant profonds, il est parfois possible de se rendre compte d’un changement plusieurs semaines ou mois après, même si celui-ci s’est produit plus tôt.
Parfois, c’est immédiat. Parfois, c’est une prise de conscience qui arrive trois jours après. Parfois, c’est votre entourage qui remarque avant vous.
Ce que je vous invite à faire : observer ce qui se passe avant et après. Où est-ce lourd ? Où est-ce que ça respire différemment ?
À quelle fréquence je peux revenir ?
Minimum 3 semaines entre deux séances.
Pourquoi ? Parce qu’une séance, c’est comme remuer l’eau d’une rivière. Si vous la remuez à nouveau trop vite, l’eau devient trouble. Il est difficile d’y voir clair. Laissez le temps au processus de se faire. Puis on voit ensemble si vous avez besoin de revenir.
Est-ce que je peux faire plusieurs séances « énergétiques » la même semaine (toutes pratiques confondues) ?
Je vous conseille d’espacer.
Une séance d’Étiomédecine favorise des prises de conscience. Votre corps a besoin de temps pour intégrer ce qui s’est remis en mouvement. Si vous enchaînez trop de pratiques différentes, vous créez une zone de turbulence.
Comme toujours, prenez ce qui résonne en vous. Laissez le reste.
QUESTIONS PRATIQUES
Est-ce que vous faites des séances à domicile ?
Dans certains cas, oui. Mais de par mon expérience, il est important de vous accueillir dans un environnement neutre et sécurisant pour la séance. C’est pourquoi je favorise les séances en cabinet (Carros, Nice, Vence).
Est-ce que je peux offrir une séance d’Étiomédecine ?
L’Étiomédecine demande une implication de la personne qui vient. C’est-à-dire que la personne doit être consciente d’un blocage, d’un frein, d’une limite, de maux physiques ou psychiques. Si vous souhaitez offrir une séance : faites-le idéalement à la demande de la personne. Pas comme une surprise. Un bon cadeau peut être une bonne option : elle choisit quand elle est prête.
Est-ce que c’est remboursé par les assurances complémentaires ?
Cela dépend de votre mutuelle. À votre demande, je peux vous fournir une facture si nécessaire. Vérifiez auprès de votre complémentaire santé si les « médecines non conventionnelles » ou « thérapies alternatives » sont prises en charge.
D’autres questions ?
N’hésitez pas à me les poser directement. Je préfère répondre clairement à vos doutes plutôt que vous laissiez tomber par manque d’information.